DOGMAN, ne pas lâcher le morceau

DOGMAN de Matteo Garrone ⭐⭐⭐1/2

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Il y a dans l’histoire du cinéma italien, des performances d’acteurs et d’actrices qui transcendent l’oeuvre dans laquelle ils ou elles jouent. Comme si le scénario, les décors, toute la mise en scène, les autres comédiens et comédiennes, et même la musique, étaient là pour que la performance de l’un d’entre eux puisse s’élever au-dessus du lot, pour nous rendre témoin d’un moment de grâce dans la vie de cette personne, en pleine possession de ses moyens, capable d’être en parfaite cohésion avec son personnage, lui offrant même une humanité bien au-delà de celle écrite par le scénariste.

Que l’on pense à Marcello Mastroianni, plus grand que nature dans  HUIT ET DEMI de Federico Fellini; Monica Vitti, bouleversante dans LE DÉSERT ROUGE de Michelangelo Antonioni; ou encore Roberto Benigni dans son sublime LA VITA È BELLA. Je pourrais poursuivre cette énumération longtemps. Il faudra désormais y ajouter le nom de Marcello Fonte, géant dans le DOGMAN de Matteo Garrone.

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Histoires d’amour non conventionnelles

les ailes du désir

En ce 14 février, j’ai rassemblé cinq films dans lesquels l’amour se décline sous plusieurs formes, très loin des contes de fée. Choix très personnels, je revisite ces rendez-vous cinématographiques avec, je l’avoue, un peu de nostalgie mais surtout un ravissement intact malgré le début de rouille sur mes os.

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