2018 – Mes 30 meilleurs films

Border

Une des belles surprises de 2018, le mystérieux film suédois BORDER du danois Ali Abbasi

Dans un an à pareille date, la décennie 2010-2019 se terminera. Quels films de l’année 2018 nous resteront encore en tête? Impossible encore d’y répondre, mais en regardant les 30 titres qui ont marqué mes 12 derniers mois, plusieurs œuvres diffusées tôt dans l’année ressortent de manière convaincante dans le haut de mon classement.

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Prochainement en salles, l’année 2018

Si la majorité des listes des meilleurs films de 2017 sont déjà publiées, il nous reste les nombreuses remises de prix annuelles (Golden Globes, César, BAFTA, Oscar et beaucoup plus tard, le Gala Québec Cinéma) avant de pouvoir remiser définitivement les longs métrages des douze derniers mois.

ISLE OF DOGS de Wes Anderson

ISLE OF DOGS de Wes Anderson en ouverture de la Berlinale

Mais n’attendons pas, projetons-nous dans un futur pas si lointain avec quelques films prévus pour 2018, des promesses cinématographiques qui donnent espoir à tous les cinéphiles gourmands.

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Les images d’Emmanuel Lubezki

Lubezki

En fin de semaine, le directeur-photo d’origine mexicaine Emmanuel Lubezki a marqué l’histoire du cinéma avec ses images pour THE REVENANT d’Alejandro G. Iñárritu. Il est devenu le premier de sa profession à remporter trois années consécutives le prestigieux ASC Awards (le prix remit par l’American Society of Cinematographers, donc par ses pairs) et aussi le seul à l’obtenir pour une 5e fois dans sa carrière (CHILDREN OF MEN d’Alfonso Cuarón en 2006, THE TREE OF LIFE de Terrence Malick en 2011, GRAVITY d’Alfonso Cuarón en 2013, BIRDMAN d’Alejandro G. Iñárritu et maintenant THE REVENANT du même cinéaste).

Il y a aussi de très forte chance qu’il devienne le premier chef opérateur à monter sur la scène du Dolby Theater une troisième fois en trois ans pour soulever le précieux Oscar (toutes catégories confondues, c’est Walt Disney qui détient l’impressionnant record de 8 Oscar consécutifs).

En regardant les projets sur lesquels Lubezki travaille, nous pouvons nous demander jusqu’à quel point il ne devient pas coréalisateur de ceux-ci tellement son influence et sa marque sont identifiables. Impossible de le séparer des plus récents Malick et  Cuarón, et maintenant d’Iñárritu.

En attendant KNIGHT OF CUPS de Terrence Malick qui nous arrivera le 4 mars prochain, ce montage prouve sans l’ombre d’un doute que toutes les images d’Emmanuel Lubezki sont des moments cinématographiques précieux.