2025 – Mes 30 meilleurs films

Un peu comme un nostalgique, je reviens sur mes douze derniers mois de visionnement en fouillant dans mes souvenirs, pour tenter de trouver les œuvres qui m’habitent encore, même des mois après les avoir vues. De plus en plus, je cherche des longs métrages qui font du sens avec notre époque, qui en sont l’écho et parfois le miroir. Je ne cracherais jamais sur un bon divertissement, mais lorsque je rejoins des gens dans une salle obscure, j’aime l’idée que cette communauté spontanée puisse vivre quelque chose de profondément humain, qui nous transporte et nous transforme un peu avant que le générique apparaisse.

2025 aura très mal commencé, avec le décès d’un des plus grands cinéastes, un de mes favoris, David Lynch. Ce n’est pas une surprise que le réalisateur de BLUE VELVET trône au sommet des metteurs en scène dont j’ai vu le plus de films cette année (en égalité avec une belle découverte, Jem Cohen, un américain d’origine afghane basé à New York). Parti en même temps que les ravageurs feux de forêts en Californie, Lynch était libre, nous proposant un univers si singulier, si fascinant, si impénétrable. Il nous manquera énormément, mais heureusement nous pourrons replonger à volonté dans ses rêves et cauchemars éveillés.

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2019 – MES 30 MEILLEURS FILMS

Portrait de la jeune fille en feu

Adèle Haenel & Noémie Merlant, sublimes toutes les deux dans l’admirable PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU de Céline Sciamma

Quelle belle année de cinéma! Vraiment, 2019 aura su clore cette décennie en beauté, autant en fiction qu’en documentaire, avec des œuvres fortes et significatives. Très difficile de résumer les derniers mois avec seulement 30 longs métrages, ce qui représente moins de 10% des films que j’ai vus.

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48e FNC, mi-parcours

Mariage

Scarlett Johansson, & Adam Driver épatants dans MARRIAGE STORY de Noah Baumbach

Après 5 journées pleines et plus d’une vingtaine de films derrière la cravate, c’est déjà le moment de faire un survol du 48e Festival du Nouveau Cinéma. Année de transition au niveau de la programmation, les valeurs sûres ne déçoivent pas, mais les découvertes se font plus rares.

Vous trouverez mes courtes critiques des longs métrages A WHITE, WHITE DAY de Hlynur Pálmason, L.A. TEA TIME de Sophie Bédard Marcotte, PERDRIX d’Erwan Le Duc et SYNONYMES de Nadav Lapid dans mon texte précédent Vus et pas (encore) vus au 48e FNC.

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