Meilleurs de 2017 – Films québécois

Drôle d’année pour le cinéma québécois, heureux de certains succès (les évidents BON COP BAD COP 2 d’Alain Desrochers et DE PÈRE EN FLIC 2 d’Émile Gaudreault) et content de voir le cinéma de genre s’affirmer davantage (LE PROBLÈME D’INFILTRATION de Robert Morin et LES AFFAMÉS de Robin Aubert), la place des femmes n’est pas encore gagnée en réalisation et le public demeure encore discret pour embrasser les propositions les plus audacieuses, même celle d’un grand roman à succès (l’adaptation de LA PETITE FILLE QUI AIMAIT TROP LES ALLUMETTES par Simon Lavoie).

¨ Le problème d'infiltration " de Robert MorinPhoto: Philippe Bosse

LE PROBLÈME D’INFILTRATION de Robert Morin

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LE PROBLÈME D’INFILTRATION, redoutable proposition

Comme critique, suivre Robert Morin est un réel bonheur car il nous arrive toujours avec des propositions cinématographiques différentes d’un film à l’autre. LE PROBLÈME D’INFILTRATION ne fait pas exception.

Pour son nouveau long métrage, Morin offre un personnage complexe et tordu à Christian Bégin. Le comédien semble s’amuser à explorer ses zones obscures. Voici ma critique radio à LA MATINALE de CIBL 101.5 FM.

TUKTUQ, territoire dramatique

Plus de 6 ans après l’intense À L’ORIGINE D’UN CRI, 2017 annonce le grand retour de Robin Aubert derrière la caméra. En attendant les zombies de son film LES AFFAMÉS, qui feront leur apparition quelque part à l’automne, voici TUKTUQ, 2e volet de la PENTALOGIE DES CONTINENTS débutée en 2009 avec À QUELLE HEURE LE TRAIN POUR NULLE PART.